Pierre Noir
Idée/ composition music: François Gendre, Massimo Bertinelli
Crée par/ avec: Massimo Bertinelli, François Gendre, Béatrice Jaccard, Peter Schelling Production management: Beatrice Rossi
Merci à: Thomas Vontobel
une coproduction avec Nuithonie Fribourg et compagnie drift
Première Zürcher Theater Spektakel 24 août 2009
Répresentations: Theater Roxy, Bâle (ch), Nuithonie Fribourg (ch), Théâtre la Fourmi, Lucerne (ch), Festival Incontriteatrali, Lugano (ch), Theater Ticino, Wädenswil (ch), Theater Phönix, Steckborn (ch)
Le nouveau projet de DRIFT c’est de la musique, c’est du mouvement, c’est des tests scientifiques.
C’est aussi: poétique, cynique, électronique, pneumatique, cybernétique, dramatique, tout publique, bordélique, romantique à caractère hystérique et très très légèrement lubrique.
Après «machine à sons», le concert théâtral que nous avons présenté avec grand succès ces dernières années sur différentes scènes du monde et qui nous a permis de conquérir le cœur des spectateurs et valu plusieurs prix, compagnie drift a réalisé une nouvelle production centrée sur la musique.
François Gendre, Massimo Bertinelli et Peter Schelling, les musiciens, performeurs, danseurs, inventeurs, bricoleurs et collaborateurs de longue date de la Compagnie Drift se proposent de mettre leur propre monde sens dessus dessous et de créer un nouveau concert théâtral… mais absolument sans théâtre !
Et presque sans danse. Et nous vous donnons notre parole d’honneur qu’ils ne vont rien sonder, rien analyser, rien explorer et surtout pas tirer au clair une situation. Rien du tout, ni même la représentation de ce rien.
Et leur pièce ne sera pas faite uniquement de toutes les références possibles et elle pourra être comprise sans qu’il soit nécessaire de connaître le contexte.
Ils font avant tout de la musique, en s’aidant largement des découvertes et produits de l’industrie de l’informatique, produits qu’ils manient et manipulent cependant de manière telle qu’ils ne sont ensuite certainement plus d’aucune utilité pour la société.
Ils inventent une musique dans laquelle tout doit être instrumentalisé. Eux-mêmes, tout comme les machines qu’ils fabriquent.
Ainsi prend forme une dramaturgie dont le but est de s’abandonner à la logique, aux déroulements et au rythme d’arrangements devenant autonomes.
Il n’y a plus de rapport clair entre cause et effet.
En même temps, des objets quotidiens totalement déjantés donnent aux visions technoïdes de la musique l’assise nécessaire et tentent de rendre visibles les contenus émotionnels.
extrait de presse
Un chantier à sons … un régal musical
[…] plein de witz absurde et de charme stoïque. Sur une scène décorée de câbles et d’appareils bizarres, trois clowns bricoleurs vêtus de noir et grands amateurs de chant enchaînent tours de force et de prestidigitation. On pense aux joyeuses machineries de Tinguely et au réalisme sobre des dramaturgies de Marthaler, tandis que la musique du trio tient autant du pathétique endurci au testostérone d’un Tom Waits que des partitions pour bruit d’un groupe comme Tuxedomoon […] À quoi s’ajoute le plaisir de mettre en rapport sonorité et corporalité […] Tout cela est malicieux et léger et emporte irrésistiblement son public. Une performance merveilleuse […] Mittelland Zeitung, Bâle, 31.08.09
Les bricoleurs sonores du pays de l’Absurde
L’absurde au figuré […] Les trois messieurs du groupe sont des touche-à-tout technophiles et des bricoleurs passionnés […] Dans « Pierre Noir », les trois « Driftiens » de longue date sont accompagnés sur scène par une machine à sons faite de haut-parleurs, de petites lampes et de « boîtes à meuh », un insecte construit avec des perceuses et un aspirateur à boule auquel Peter Schelling coupe l’arrivée d’air pour qu’il mugisse en mesure […] – tandis que Béatrice Jaccard, cette fois, surveille ce qui se passe depuis l’extérieur […] Neue Zürcher Zeitung, 26.08.09
PERCEUSES ET BOÎTES DE MEUH POUR MUSIQUE ÉLECTRIQUE...Avec un esprit profondément joueur, la compagnie Drift crée un décalage par rapport aux codes du concert, toute en faisant une musique électronique solide, forte, actuelle...un spectacle musical rigoureux, très ingénieux et inventif..." La Liberté, Fribourg, 14.11.09
avec le soutien de Kulturförderung der Stadt Zürich, Fachstelle Kultur Kanton Zürich, Pro Helvetia – Fondation Suisse pour la culture, Canton de Fribourg – Encouragement de la culture, Loterie Romande, Paul Schiller Stiftung, Ernst Göhner Stiftung, Schweiz. Interpreten Stiftung